{"id":1665,"date":"2020-12-28T17:12:07","date_gmt":"2020-12-28T16:12:07","guid":{"rendered":"http:\/\/africawomenexperts.com\/lng\/fr\/?p=1665"},"modified":"2020-12-28T17:12:24","modified_gmt":"2020-12-28T16:12:24","slug":"arielle-kitio-tsamo-la-camerounaise-qui-forme-les-jeunes-et-femmes-africains-au-codage","status":"publish","type":"post","link":"http:\/\/africawomenexperts.com\/lng\/fr\/2020\/12\/arielle-kitio-tsamo-la-camerounaise-qui-forme-les-jeunes-et-femmes-africains-au-codage\/","title":{"rendered":"Arielle Kitio Tsamo, la Camerounaise qui forme les jeunes et femmes Africains au codage"},"content":{"rendered":"\n<p><strong>Arielle Kitio Tsamo est une jeune informaticienne et entrepreneure camerounaise. En 2017, elle a cr\u00e9\u00e9 Caysti, un centre qui forme les jeunes de 6 \u00e0 15 ans au Codage. A travers son association WIT, elle milite \u00e9galement pour encourager les filles africaines \u00e0 embrasser les sciences et la technologie.&nbsp;&nbsp;<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p>Depuis 2017, Arielle Kitio Tsamo transmet sa passion pour l\u2019informatique aux jeunes \u00e0 travers l\u2019Afrique gr\u00e2ce \u00e0 son entreprise CAYSTI (Cameroon Youth School Tech Incubator). Mais pas seulement&nbsp;! La jeune Camerounaise se donne aussi pour ambition de valoriser les langues locales africaines \u00e0 travers le codage.&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<p>Elle a notamment initi\u00e9 en 2018 \u00ab&nbsp;AbcCode&nbsp;\u00bb, un programme p\u00e9dagogique utilisant un logiciel ludique et intuitif de d\u00e9veloppement de la cr\u00e9ativit\u00e9 qui forme les jeunes \u00e2g\u00e9s de 6 \u00e0 15 ans au codage et \u00e0 la programmation informatique. La particularit\u00e9 de cet outil est qu\u2019il apprend aux jeunes Africains \u00e0 cr\u00e9er des applications num\u00e9riques dans les langues africaines, entre autres le Wolof, le Haoussa&#8230;&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<p>Pour l\u2019entrepreneure camerounaise, il est important que \u00ab&nbsp;tout enfant, peu importe son sexe, sa langue, sa religion, sa situation g\u00e9ographique ou son niveau social ait d\u2019\u00e9gales chances d\u2019acc\u00e8s \u00e0 l\u2019\u00e9ducation de qualit\u00e9 dans cette \u00e8re port\u00e9e par la r\u00e9volution digitale&nbsp;\u00bb, confie-t-elle au magazine Le Point. Sachant qu\u2019aujourd\u2019hui encore, seul 3% du contenu sur internet est disponible en langue locale africaine.<\/p>\n\n\n\n<p>En 2019, elle a lanc\u00e9 le concours \u00ab&nbsp;Coder en langues nationales&nbsp;\u00bb qui b\u00e9n\u00e9ficie du soutien de l\u2019organisation internationale de la Francophonie et de l\u2019UNESCO.<\/p>\n\n\n\n<p><strong>Favoriser l\u2019acc\u00e8s des femmes aux technologies<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p>Sa passion pour inculquer l\u2019informatique aux femmes, elle la tire de son exp\u00e9rience personnelle. Apr\u00e8s avoir d\u00e9croch\u00e9 son baccalaur\u00e9at, elle suit un cursus d\u2019informatique \u00e0 l\u2019Universit\u00e9 de Yaound\u00e9 I. Elle obtient en 2011 une licence en informatique et par la suite, un master en Cloud computing en partenariat avec l\u2019Institut Polytechnique National de Toulouse. Pendant son cursus, elle d\u00e9couvre \u00e0 sa grande surprise que la majorit\u00e9 des filles de sa fili\u00e8re ont une frayeur pour le codage contrairement \u00e0 elle.&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<p>Cette exp\u00e9rience la marque et la pousse \u00e0 cr\u00e9er en 2015 l\u2019association WIT (Information technology for Women &amp; Youth). A travers son ONG, elle ambitionne de mettre en avant les femmes qui se distinguent dans le domaine technologique et d\u2019encourager les jeunes filles \u00e0 opter pour des fili\u00e8res scientifiques et technologiques. Elle milite \u00e9galement pour mettre fin \u00e0 la s\u00e9gr\u00e9gation en mati\u00e8re de connectivit\u00e9 \u00e0 internet dont sont encore victimes les femmes en Afrique.&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<p>De 2017 \u00e0 2019, la jeune femme a \u00e9t\u00e9 Ambassadrice du Next Einstein Forum dont l\u2019objectif est de propulser l\u2019Afrique sur la sc\u00e8ne scientifique mondiale.&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<p>Depuis 2016, elle est Doctorante en informatique \u00e0 l\u2019Universit\u00e9 de Yaound\u00e9 I. Son travail porte, notamment sur la cr\u00e9ation d\u2019une plateforme qui permettrait de surveiller la tuberculose. Elle est aussi assistante charg\u00e9e de cours \u00e0 l\u2019Universit\u00e9 de Yaound\u00e9 I.<\/p>\n\n\n\n<p>Arielle Kitio a d\u00e9croch\u00e9 de nombreuses distinctions. En 2016, elle a obtenu l\u2019Award TechWoman d\u00e9cern\u00e9 par le d\u00e9partement am\u00e9ricain. En 2018, Forbes Afrique l\u2019a int\u00e9gr\u00e9e dans son classement 30 Under 30 Afrique francophone. Elle a aussi d\u00e9croch\u00e9 le Prix Margaret Afrique lors de la Journ\u00e9e de la femme digitale en 2019, aux c\u00f4t\u00e9s de la S\u00e9n\u00e9galaise Diarata N\u2019Diaye et de la Camerounaise Rebecca Enonchong. En 2019, l\u2019UNESCO lui a aussi attribu\u00e9 le Prix de l\u2019innovation dans l\u2019\u00e9ducation.<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Arielle Kitio Tsamo est une jeune informaticienne et entrepreneure camerounaise. En 2017, elle a cr\u00e9\u00e9 Caysti, un centre qui forme les jeunes de 6 \u00e0 15 ans au Codage. 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